Oncologie Gynécologique
L’unité d’Oncologie Gynécologique pelvienne est un centre de référence belge pour la prise en charge de tumeurs gynécologiques malignes et la recherche scientifique qui y est associée.
L’unité d’Oncologie Gynécologique pelvienne est un centre de référence belge pour la prise en charge de tumeurs gynécologiques malignes et la recherche scientifique qui y est associée.
Le service d’Oncologie Gynécologique pelvienne du CHU de Liège est un centre de référence belge pour la prise en charge de tumeurs gynécologiques malignes et la recherche scientifique qui y est associée.
Le centre est certifié par la Société Européenne d’Oncologie Gynécologique (ESGO) pour la prise en charge chirurgicale des tumeurs ovariennes. Il est membre du réseau européen EURACAN pour la prise en charge des tumeurs gynécologiques rares.
Notre unité prend en charge plus de 400 cancers gynécologiques par an. Afin d’optimiser le traitement, merci de communiquer le dossier médical existant (lettre du gynécologue référent, compte rendus histologiques et radiologiques) à notre secrétaire de liaison : Myra TYCHON ( 04 323 36 35 ).
Toutes les techniques modernes chirurgicales pour la prise en charge des cancers pelviens sont disponibles et maitrisées par les médecins impliqués (laparoscopie, chirurgie ouverte, robot, hystéroscopie, TruClear, laser)
La colposcopie consiste à examiner le vagin , la vulve et le col de l’utérus au moyen d'un colposcope (microscope permettant une vision agrandie de la zone d'intérêt).
Cet examen :
est un moyen de diagnostic et de surveillance des lésions touchant le vagin, la vulve et le col de l'utérus (lésions précancéreuses, cancers, verrues génitales, inflammation),
permet d’effectuer des prélèvements dirigés.
Le médecin peut recommander à la patiente :
de ne pas avoir de rapports sexuels durant les jours précédant l'examen
de ne pas utiliser de tampons durant les jours précédant l'examen
Cet examen dure généralement 10 minutes.
La patiente est allongée en position gynécologique (genoux pliés et écartés, pieds calés dans les étriers).
Le médecin introduit un spéculum dans le vagin de la patiente. Cet instrument sert à maintenir les parois du vagin légèrement écartées, permettant au médecin d'observer correctement le col de l'utérus.
Le colposcope est positionné à une vingtaine de centimètres du vagin.
Le médecin nettoie légèrement le col de l'utérus à l'aide d'une compresse sèche, après quoi il procède à l'examen du vagin, de la vulve et du col de l'utérus.
Certains colorants peuvent être appliqués sur le col, la vulve et le vagin afin d'obtenir des informations complémentaires sur les éventuelles anomalies détectées.
Si nécessaire, un échantillon de tissus (biopsie) peut être prélevé en vue d'une analyse.
Si nécessaire, une anesthésie locale peut être réalisée avant la biopsie.
Cet examen est plus facile à réaliser entre le 7ème et le 14ème jour du cycle. Le col de l'utérus est en effet plus ouvert durant cette période.
Cet examen est généralement indolore et il n'est pas plus désagréable qu'un frottis du col de l'utérus.
Une fois l'examen terminé, si aucune biopsie n'a été réalisée, la patiente peut reprendre ses activités habituelles immédiatement.
En cas de biopsie, il est possible :
que la patiente ressente pendant quelques jours un inconfort léger au niveau du vagin et/ou de la vulve,
qu'un peu de sang s'écoule du vagin pendant quelques jours,
que des sécrétions foncées s'écoulent du vagin.
De manière générale, cet examen est sans danger et il n'entraîne des complications que très rarement. Ces complications très rares incluent : des saignements, la survenue d'infections et des douleurs au niveau du pelvis.
L'échographie est réalisée au moyen d'une sonde émettrice d'ultrasons. Les ultrasons émis traversent les tissus corporels puis sont renvoyés à la sonde sous la forme d'un écho. Ce signal, une fois recueilli, va être analysé par un système informatique qui retransmet en direct une image sur un écran vidéo. L'échographie gynécologique permet d'obtenir des images en temps réel des organes du bas-ventre chez la femme : vessie, ovaires, col de l'utérus et trompes de Fallope.
Cet examen peut inclure une échographie transabdominale (au cours de laquelle la sonde est appliquée au niveau du bas-ventre) suivie d'une échographie transvaginale (au cours de laquelle la sonde est introduite au niveau du vagin). L'échographie transvaginale fournit généralement des images plus claires mais les zones pouvant être explorées doivent être plus proches de la sonde.
L'échographie gynécologique peut être employée notamment pour :
Les contre-indications habituelles sont :
la présence de matières fécales, d'air ou d'un autre gaz, ou d'un produit de contraste au niveau des intestins et du rectum,
l'incapacité de la patiente à rester immobile durant l'examen,
l'obésité,
la présence d'une blessure ouverte au niveau du bas-ventre.
Signalez à votre médecin si vous avez subi une radiographie avec produit de contraste durant les jours précédant cet examen.
Portez des vêtements amples le jour de l'examen.
Pour l'échographie transabdominale : buvez 4 à 6 verres d'eau ou de jus de fruits environ une heure avant l'examen et gardez la vessie pleine.
Pour l'échographie transvaginale :
Signalez au médecin si vous êtes allergique au latex,
Ne buvez rien au cours des 4 heures précédant l'examen.
Cet examen dure généralement 30 minutes.
Il est demandé à la patiente d'enlever ses vêtements en-dessous de la ceinture et de porter une chemise d'hôpital.
Pour l'échographie transabdominale :
la patiente est couchée sur le dos ou de côté sur une table d'examen,
du gel est appliqué sur le bas-ventre de la patiente,
la sonde est déplacée sur le bas-ventre de la patiente et le médecin procède aux observations,
une fois l'examen terminé, le gel est enlevé.
Pour l'échographie transvaginale :
il est demandé à la patiente d'aller uriner pour vider sa vessie,
la patiente est couchée sur le dos sur une table d'examen avec les hanches légèrement relevées,
la sonde, recouverte d’une protection plastique lubrifiée à usage unique, est introduite dans le vagin de la patiente et le médecin procède aux observations.
Il est nécessaire de rester immobile durant cet examen.
L'échographie transvaginale ne peut être employée chez les jeunes filles.
Cet examen ne fait pas appel aux rayons X. De ce fait, aucune protection particulière n’est nécessaire.
Une petite douleur peut être ressentie au moment de l'insertion de la sonde dans le vagin.
Cet examen présente un risque très faible d'infection.
Le frottis cervico-vaginal, communément appelé "frottis", est un examen de dépistage du cancer du col de l'utérus et du vagin. Il consiste à prélever des cellules dans le fond du vagin, ainsi qu'à la surface et dans le canal du col utérin, au moyen d'un écouvillon stérile, d'une spatule ou d'une petite brosse. Les échantillons de cellules obtenus sont par la suite soumis à une analyse microscopique pour déceler d'éventuelles anomalies. Le frottis est un examen qui permet de dépister les anomalies précancéreuses touchant le col de l'utérus. Il s'agit d'un examen de prévention et non d'un examen de diagnostic du cancer du col de l'utérus.
Pour qu'il soit interprétable, le frottis devrait idéalement être réalisé :
en dehors de la période des règles,
à distance de tout rapport sexuel,
en l'absence de saignement,
en dehors d'un contexte d'infection génitale,
à distance de la pose d'un ovule.
Un traitement hormonal pourra être prescrit à la femme ménopausée pour augmenter la qualité de l'échantillon cellulaire prélevé.
L'ensemble de l'examen dure généralement quelques minutes.
Le médecin demande à la patiente de s'allonger sur la table d'examen en position gynécologique (genoux pliés et écartés, pieds calés dans les étriers).
Il introduit ensuite un spéculum dans le vagin de la patiente. Cet instrument sert à maintenir les parois du vagin légèrement écartées, ce qui permet au médecin d'observer correctement le col de l'utérus.
Le médecin réalise les prélèvements en frottant un écouvillon stérile (ou une spatule ou une petite brosse) dans le fond du vagin ainsi qu'à la surface et à l'intérieur du col de l'utérus.
Les cellules prélevées sont mises en suspension dans un milieu liquide et sont ensuite envoyées au laboratoire afin d'être analysées.
Cet examen n'est pas douloureux. Seule la pose du spéculum est parfois ressentie comme inconfortable. Le fait d'être relaxée au moment de l'examen diminue fortement cette sensation.
Le prélèvement peut causer un léger saignement. Ce saignement est sans gravité et s'arrête de lui-même après quelques heures.
Lorsqu'une anomalie est détectée sur l'un des frottis, des examens complémentaires sont prescrits afin de préciser le diagnostic.
Cet examen doit être réalisé régulièrement (tous les 2 ans) chez toutes les femmes dès l'âge de 25 ans et jusqu'à 65 ans au moins. La fréquence peut être augmentée en cas de pathologie identifiée.
L’unité d’Oncologie Gynécologique pelvienne du CHU de Liège assure des consultations sur plusieurs sites :